L’éthique à rebrousse-poil…

Mme T. a 85 ans, elle vient de perdre son mari. Quitter sa maison est déjà un crève-cœur, mais laisser derrière elle son vieux chat Socrate serait vraiment trop difficile... Elle demande à la résidence autonomie de l’accueillir avec elle.

La loi dit : « oui, sous certaines conditions. »
Les équipes disent : « peut-être. »
L’éthique dit : « réfléchissons ensemble avant. »

Depuis la loi du 8 avril 2024, les établissements doivent garantir le droit de vivre avec un animal de compagnie, sous certaines conditions. Mais lesquelles ? (🚨spoiler dans l'article )

Entre dangerosité, responsabilité, bien-être animal et humain, allergies et tensions… cette question peut devenir un joyeux casse-tête éthique.

J’ai eu la chance de participer à cette réflexion passionnante autour de l'accueil des animaux en résidence autonomie. C'était un échange très riche, avec de nombreux résidents, des soignant.e.s, des membres de direction et une vétérinaire.

Pour celles et ceux qui souhaitent entrer dans les coulisses de cette éthique du quotidien (qui a du chien !), je développe ici ma réflexion personnelle qui mêle éthique animale et philosophes (de tout poil 🐈).

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Soigner, c’est panser mais c'est aussi penser.