Philosophe
Consultante en éthique
Formatrice
Présentation :
“philosophe de formation et formatrice par vocation”
J’interviens autour de la thématique de l’éthique, des Risques Psycho-Sociaux (RPS) et de la santé au travail.
J’accompagne les équipes et les institutions dans une démarche à la fois réflexive et pragmatique, pour que l’exigence professionnelle ne se fasse jamais au détriment du sens ni de la santé mentale.
Je crois profondément que le soin de l’autre commence par le soin de soi, et qu’il n’y a pas de qualité du travail sans qualité de la pensée.
Mes interventions visent ainsi à ouvrir des espaces où l’on peut penser ensemble ce que signifie “bien travailler”, interroger les évidences et retrouver, au cœur du quotidien professionnel, le fil vivant de l’éthique.
Pour cela, j’ai rejoint un cabinet de conseil et de formation qui se nomme Socrates (en hommage au philosophe Grec).
J’ai également intégré une plateforme de référencement pour les organisations qui désirent développer les compétences éthiques de leurs équipes. Cela s’appelle “Adopte un Philosophe”
Avant d'accompagner des établissements, j'ai enseigné la philosophie à des lycéens.
C'est là que j'ai appris l'essentiel de ce que je fais aujourd'hui :
créer les conditions pour que des gens pensent ensemble, à partir de ce qui les traverse vraiment, et pas à partir de ce qu'on attend d'eux. La salle de classe et la salle de réunion ont plus en commun qu'on ne croit, à condition de ne transformer ni l'une ni l'autre en amphithéâtre.
Aujourd'hui, je conçois et j'anime des dispositifs éthiques pour le secteur médico-social : comités d'éthique, formations, conférences. Je siège moi-même dans trois comités d'éthique, ce qui veut dire que je ne me contente pas de dessiner des cadres depuis l'extérieur. Je sais ce que c'est que de tenir une délibération quand les positions divergent et que l'enjeu est réel.
Mon approche est ancrée dans la pratique. Je suis certifiée formatrice en entreprise (CCI Bretagne), formée aux risques psychosociaux, secouriste en santé mentale (PSSM) et praticienne en Communication Non-Violente.
Ce qui me distingue, c'est peut-être ça : je ne suis pas une “éthicienne” qui théorise abstraitement, ni une formatrice qui déroule un scénario pédagogique figé. Je suis quelqu'un qui construit des espaces où la pensée redevient un acte, où nommer un dilemme est déjà le début d'une transformation. Les Grecs appelaient ça la poiesis : faire advenir quelque chose qui n'existait pas encore.
C'est exactement ce que je cherche à provoquer dans chaque intervention.
Mon approche :
Mon fil rouge : permettre à chacun.e de penser sans se perdre, et de dialoguer sans se renier.
La philosophie devient alors un outil d’émancipation.Elle n’est pas une abstraction : elle devient un exercice de liberté partagée, un chemin vers plus de justesse éthique et d’humanité.
Parcours et atouts :
Double master en philosophie et plusieurs années d’enseignement en lycée.
Membre de plusieurs comités d’éthique en milieu hospitalier, Secouriste en santé mentale (PSSM)
Formée aux Risques Psycho-Sociaux, à la Communication Non-Violente et à l’ingénierie pédagogique.
Une démarche alliant expérience de terrain, ancrage humain et efficience professionnelle.
Article en cours de publication dans la revue Éthique et Santé. Partenariats actifs avec les DAC de Pontivy et d'Ille-et-Vilaine, l'Espace de Réflexion Éthique de Bretagne (EREB), et de nombreux établissements médico-sociaux de la région.
➤ Le documentaire Le dilemme d'Hippocrate a donné une visibilité nationale au travail de Guillaume Durand, philosophe dirigeant la première Consultation d'Éthique Clinique de France au Centre Hospitalier de Saint-Nazaire.
➤ Ce que je fais s'inscrit dans ce mouvement : la philosophie entre dans les institutions de soin, non pas comme discipline théorique surplombante, mais comme outil de travail pour les équipes.
FAQ
Est-ce que l'éthique, ce n'est pas un peu… abstrait ?
1
C'est la question la plus honnête qu'on puisse poser, et la réponse courte, c'est : ça dépend de qui s'en occupe. L'éthique devient abstraite quand on la traite comme un discours. Elle devient concrète quand on la traite comme un geste. Dans mes interventions, on part toujours de situations réelles vécues par les équipes. On ne commente pas Aristote dans le vide. On travaille sur des dilemmes que les professionnels reconnaissent, avec des outils qu'ils peuvent réutiliser le lundi matin.
Quelle est la différence entre une formation éthique classique et ce que je propose ?
2
La plupart des formations éthique sont descendantes : un intervenant vient transmettre des contenus, les participants écoutent, et chacun repart avec un classeur. Ce que je propose est un travail d'architecte. Je conçois des dispositifs sur mesure où les professionnels pensent ensemble, à partir de leur propre matière. Mon rôle n'est pas de donner des réponses, c'est de créer les conditions pour que les bonnes questions émergent, et que l'équipe devienne capable de les porter seule.
Y a-t-il des prérequis pour lancer un comité éthique ?
3
Aucun prérequis formel. Pas besoin d'avoir des philosophes dans l'équipe, ni d'avoir déjà travaillé sur l'éthique de manière structurée. Ce qu'il faut, c'est une direction qui accepte sincèrement que le comité puisse poser des questions inconfortables, y compris sur ses propres arbitrages. Le reste, c'est mon travail : je construis le cadre, j'accompagne la montée en compétence, et je m'assure que le dispositif tienne dans la durée et pas seulement dans l'enthousiasme des débuts.
Combien de temps dure un accompagnement ?
4
Il n'y a pas de format unique. Un comité éthique se construit sur plusieurs mois (généralement 6 à 12 mois pour l'installation, puis un accompagnement plus léger ensuite). Une formation peut tenir en une journée ou se déployer sur plusieurs sessions. Un conférence : 1h30 ? Dans tous les cas, je préfère un dispositif bien dimensionné à un accompagnement qui s'éternise. L'objectif, c'est l'autonomie de votre structure, pas la dépendance à la mienne.
FAQ
Est-ce adapté aux petites structures ?
5
Oui, et souvent c'est même plus intéressant. Les petites structures ont l'avantage de la proximité : les dilemmes éthiques ne se perdent pas dans des strates hiérarchiques, les décisions sont plus traçables, les effets plus visibles. On ajuste le format à votre taille, votre rythme, votre budget. L'éthique n'est pas un luxe réservé aux grosses institutions.
Est-ce que ça concerne uniquement le secteur médico-social ?
6
C'est mon terrain principal, celui que je connais en profondeur : EHPAD, structures de soin, établissements du handicap, associations du secteur. Mais la méthode, elle, est transférable. Si vous êtes dans un autre secteur et que vos équipes font face à des tensions entre ce qu'on leur demande de faire et ce qu'elles estiment juste, on a matière à travailler ensemble.
Comment ça se passe concrètement pour démarrer ?
7
On commence par un échange, souvent d'une heure, où j'écoute votre contexte, vos tensions, vos intuitions sur ce qui pourrait être utile. Je ne viens pas avec un catalogue. À partir de cette conversation, je vous propose un dispositif sur mesure avec un cadre clair, un calendrier, et un budget. Si ça vous parle, on y va. Si ça ne vous parle pas, on ne force rien.
Et si on ne sait pas encore ce dont on a besoin ?
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C'est un très bon point de départ. Beaucoup de structures me contactent avec un sentiment diffus : "il y a quelque chose qui coince dans nos pratiques, mais on ne sait pas comment le nommer". C'est exactement à ça que sert le premier échange. Mon travail de consultante, c'est aussi de vous aider à formuler la demande avant d'y répondre. Parfois, ce que vous pensiez être un besoin de formation est en réalité un besoin de gouvernance, ou l'inverse.
Je travaille en tant qu’indépendante,
mais j'aime aussi m'intégrer à des collectifs.
Si vous êtes un cabinet de conseil ou un organisme de formation et que vous cherchez une bretonne, qui allie rigueur philosophique et ancrage terrain,
je serais ravie d'en discuter.
Mon CV est ici
et LinkedIn là