• Si vos salariés font face à de la souffrance au travail, des conflits de valeurs, un sentiment de perte de sens, alors oui. La philosophie que je pratique n'a rien d'un séminaire de développement personnel. C'est un travail rigoureux sur ce qui coince dans l'organisation, le management ou les relations, avec des outils concrets et une formation solide en prévention des risques psychosociaux.

  • Les petites structures ont l'avantage de la proximité : les dilemmes ne se perdent pas dans des strates hiérarchiques, les décisions sont plus traçables, les effets plus visibles. J'ajuste le format à votre taille, votre rythme, votre budget. L'éthique n'est pas un luxe réservé aux grosses institutions.

  • Oui, sans exception. Ce qui se dit dans un atelier, une formation ou un comité éthique reste dans cet espace. C'est une condition non négociable de mon travail : si les professionnels ne se sentent pas en sécurité pour parler, ils ne parlent pas, et s'ils ne parlent pas, rien ne se pense. Je ne transmets à la direction ni les propos individuels, ni les noms, ni les situations personnelles évoquées par les participants. Les restitutions que je produis sont toujours anonymisées et portent sur les dynamiques collectives, jamais sur les personnes. C'est une question de posture, et c'est aussi une question d'éthique : on ne peut pas prétendre travailler sur la confiance en commençant par la trahir.